De la Théorie du Complot et de la Géo-Ingénierie Militaire

De la Théorie du Complot et de la Géo-Ingénierie Militaire
Dans un Rapport du Parlement Européen du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense, on peut lire à plusieurs reprises des énoncés concernant le projet HAARP pour le moins détonants. Aujourd'hui, en 2008, il est devenu patent pour quiconque lève les yeux au ciel, que le climat global connaît des dérèglements majeurs, incompréhensibles, et hautement préjudiciables à la vie sur Terre pour les Terriens. Or, il suffit d'évoquer HAARP, entre autres, pour être aussitôt accusé de « théoricien du complot », ou pire, de « révisionniste ». En ce cas, le Parlement européen, dès 1999, devrait également être qualifié comme tel.

Ce rapport, après avoir énuméré les changements géo-stratégiques majeurs survenus depuis la fin de la Guerre Froide, ainsi que les diverses recommandations, tant au niveau militaire que civil, émises par diverses organisations nationales et internationales concernant l'urgence d'unir les forces en présence en vue de prévenir les désastres écologiques en cours, en vient assez rapidement au projet HAARP:

« T. considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska, »

« Porte actuellement ». En clair, cela signifie que dès 1999, il y a donc pratiquement dix ans, un organe transnational comme la Commission Européenne savait que les militaires américains menaient des recherches sur la manipulation du climat. Pourtant, les responsables de la communication de HAARP ont toujours clamé qu'il ne s'agissait là que de recherches scientifiques, à des fins de détection de ressources minières et de communication. »

Plus loin, on peut lire que le rapport

« 27. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais; déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion subséquente de sa commission compétente;

28. demande à l'organe chargé de l'évaluation des choix scientifiques et technologiques (STOA) d'accepter d'examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats
existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d'évaluer la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général;

29. invite la Commission à examiner les incidences sur l'environnement et la santé publique du programme HAARP pour l'Antarctique, en coopération avec les gouvernements de Suède, de
Finlande, de Norvège et de la Fédération de Russie, et à faire apport au Parlement sur le résultat de ses investigations; »

« implications juridiques, écologiques et éthiques », « risques », « la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général », « incidences sur l'environnement et la santé publique ». Les mots sont lâchés. S'agit-il d'un complot de l'UE visant à discréditer HAARP, et de manière générale, les recherches secrètes menées par les forces armées américaines visant à s'approprier le contrôle du climat sur la Terre? Pour écrire et publier ce rapport, les rapporteurs de cette commission se sont-ils basé sur des rumeurs colportées par les fameux « théoriciens du complot »? On peut penser qu'il ne s'agit pas là de mots écrits au hasard, car les dangers évoqués sont globaux, tant au niveau environnemental que pour les populations. Rappelons que nous sommes en 1999. Rappelons que les porte-parole de HAARP et de cette famille de technologies ont toujours soutenu qu'il n'y avait là que recherches scientifiques, HAARP étant un laboratoire grandeur nature, pour expérimenter des travaux de recherche fondamentales, notamment en matière de détection de gisements de ressources naturelles dans les grands fonds et de communication tant civile que militaire utilisant la ionosphère comme vecteur. Dans le même rapport, au paragraphe suivant, le « complot » franchit un pas supplémentaire:

« 30. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait également interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes; »

Est-ce à dire que des personnes, au sein ou à l'extérieur de la Communauté Européenne ont eu vent, d'une manière ou d'une autre, de recherches concrètes dans ces domaines? Nous y voilà, au coeur de la « théorie du complot ». Des recherches seraient menées, pire, des essais auraient été, ou seraient en passe d'être effectués, en vue de contrôler à distance, de manipuler, par l'utilisation de procédés chimiques, électriques, sonores ou autres? En 1999? Ce qui est remarquable dans ce rapport, c'est qu'il est question, en majeure partie, du Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires, et que ce qui concerne ces aspects « nouveaux » d' « armes non-létales » y sont distribués de manière presque aléatoire. Mais peut-on, quoiqu'il en soit, taxer ces fonctionnaires de l'UE, dans un rapport officiel, d'amateurisme, peut-on les accuser de comploter dans leur coin, d'émettre des hypothèses non-fondées, d'imaginer des doctrines qui n'auraient d'existence que dans leurs cerveaux malades?

Ce caractère de distribution apparemment aléatoire des faits concernant les technologies électromagnétiques militaires au sein de ce rapport se poursuit au chapitre des Motifs. Ainsi, les rapporteurs, après avoir exposé les dangers absolus que font peser sur les populations le dérèglement climatique, après avoir rappelé les nombreuses rencontres internationales autour des thèmes des ressources en eau et du changement climatique, en viennent à énumérer les types d'armes et les impacts environnementaux des forces armées en temps de guerre et en temps de paix. Au chapitre des armes non-létales, page 16, au milieu des armes acoustiques à infrasons, de la mousse paralysante et de certains produits chimiques:

« Les rayonnements électromagnétiques peuvent être utilisés pour
neutraliser les systèmes de données, de navigation et de communication. »

Plus loin,

« Durant la guerre du Golfe, les États-Unis ont utilisé des armes à fréquence radio pour neutraliser le système d'approvisionnement en énergie de l'Irak(15), alors que l'on ignorait tout de leurs effets antipersonnel. »

Toutes ces affirmations (puisque nous ne sommes plus là dans une série d'hypothèses) sont sourcées et vérifiables. Quid d'un quelconque complot?

Enfin, à la page 21 de ce même rapport, on entre dans le vif du sujet, avec un paragraphe consacré à HAARP, intitulé « HAARP - Un système d'armement modifiant le climat ». C'est à n'y plus rien comprendre! Dès 1999, la Communauté Européenne paraît bien assurée qu'il s'agit là, non pas d'un laboratoire grandeur nature qui devra apporter des progrès notables à l'Humanité, mais bel et bien d'un système d'armement modifiant le climat! Voyons la suite:

Une énumération des applications de ces technologies, « clairement militaires », selon le rapport, et de l'histoire de leur champ d'expérimentation, à savoir la ionosphère constituant le bouclier électromagnétique de la Terre. En vrac:

- réchauffer des parties de l'ionosphère
- ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles
- contrôler des énergies gigantesques
- cette technique peut avoir des conséquences terribles
- HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel.
- améliore la communication avec les sous-marins
- permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales
- perturber les communications, est également possible
- bloquer la communication globale tout en conservant ses
propres possibilités de communications
- radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante)
- le radar transhorizon qui identifie des objets à grande distance au-delà de la ligne d'horizon
- Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen(27) afin d'examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu'elles déclenchent sur les
communications radio et le fonctionnement des équipements radars.
- Les trous dans l'ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d'HAARP
- HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu'élément de la "guerre des étoiles" en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications
- HAARP constitue un problème global (!)

Voilà le coeur du sujet. Même si les Américains ont refusé systématiquement de se rendre à toutes les auditions organisées autour de HAARP, les données dont nous disposions en 1999 semblent assez claires, précises et sourcées pour figurer dans un rapport officiel de l'UE.

Aujourd'hui, que font les militaires de HAARP, et de ce réseau gigantesque installé sur toute la planète? Ont-ils sagement renoncé à toute velléité de contrôle global du climat, des ressources, le tout agrémenté du contrôle des populations avec les mêmes technologies? Quel est l'état « réel » de notre ionosphère, après les multitudes d'explosions, de bombardements que celle-ci a subi? Sachant qu'ils investissent des centaines de millions de dollars depuis les années 50, est-il raisonnable d'imaginer un seul instant qu'ils ne s'en servent pas?

La suite du chapitre « Motifs » de ce rapport consiste en une série de recommandations, dans le sens d'une coopération accrue des militaires à la réparation des sites endommagés du fait des activités militaires, des dangers généraux que font courir à l'environnement les armes, missiles et stratégies militaires et à la proposition de la création de « soldats de l'environnement »; tout ceci paraît bien faible et présente peu d'espoir d'être un jour réalisé, au vu des données dont nous disposions à l'époque concernant HAARP et le secret entourant ces technologies, d'autant que les États-Unis d'Amérique possèdent l'armée la plus puissante au monde.

Enfin, au chapitre des propositions de résolution, le rapport

« 11. considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu'une partie du développement et de l'usage d'armes
électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu'intérieure, constitue un exemple d'une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l'environnement et la santé humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des
pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu'ils mettent un terme à ces dernières et qu'un accord global soit établi contre de telles armes;

12. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer
la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait également
interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels systèmes; »

On ne peut être plus clair! L'on sait d'autre part que les USA n'ont absolument pas tenu compte de ces recommandations, les agissements des militaires échappant le plus souvent à toute législation et à tout contrôle.

Nous sommes en 2008, soit un peu plus de huit ans après que ce rapport ait été publié. En tant que Terriens, préoccupés par les conditions d'existence à venir sur la planète Terre, nous sommes en droit de nous poser des questions, et, le cas échéant, de mener les actions qui s'imposent.

Les forces armées américaines se sont-elles servi, et se servent-elles au quotidien, de ces technologies de modification et de contrôle climatique? Pire, ont-elles mis en oeuvre des stratégies de contrôle des populations, par l'utilisation d'ondes sonores et/ou électro-magnétiques?

Au vu de ce qui précède, et qui ne constitue probablement que l'une parmi les nombreuses tentatives d'enrayer ce processus fou qui consiste à dégrader le bouclier électromagnétique terrestre en vue de s'approprier le contrôle global du climat, en clair « scier la branche sur laquelle nous sommes assis », je répond par l'affirmative:

Oui, les militaires, depuis un peu plus de cinquante ans, mènent des recherches en ce sens.

Oui, ils ont franchi le pas, et bombardent régulièrement, si ce n'est de manière permanente, notre seule protection contre les rayonnements cosmiques, la ionosphère.

Oui, nous devons tenter, par tous les moyens à notre disposition, de stopper ces agissements dignes du plus mauvais scénario de science-fiction.

Il n'y a plus aucun doute désormais. Et s'il y a jamais eu une « théorie du complot », celle-ci a été inventée et mise au point par ceux qui refusent tout contrôle et échappent à toute législation, qui maintiennent dans le secret le plus opaque leurs agissements, et qui prônent aujourd'hui ouvertement la « dépopulation ».

Source: Rapport du 14 janvier 1999 sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère, émis par la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense de l'Union Européenne, consultable en ligne à l'adresse suivante:
http://minilien.com/?1iHhXxuZJR

Version pdf:
http://minilien.com/?B2W4rOZ7uW

# Enviado el lunes 28 de julio de 2008 15:23

Le silence sur les crânes de cristal

Le silence sur les crânes de cristal
En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya "des pierres tombées" à Lubaantùn, au Belize. ( 1 )

En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin.
Il pèse 5 kg . Il est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.


Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :


éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites.
Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.
Certaine de son authenticité, Anna accepte de confier le crâne à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlet-Packard.
Après 6 mois de tests, les conclusions tombent :

Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope( 2 ).
Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche.( 3 )
Aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque. ( 4 )
Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication ( le cristal ne vieillit pas ).
Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur ( avec des traces d'usinage, ce que ce crâne n'a pas ! ), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile.
La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu !

Un chercheur de l'équipe aurait déclaré :
" Ce sacré truc ne devrait même pas exister ! "

Il existe d'autres crânes de cristal, dont la découverte ou l'acquisition ne sont également jamais clairement établies.

Nick Nocerino, propriétaire d'un crâne de cristal baptisé "Sha-Na-Ra" a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d'étudier leurs propriétés "psy".

Jo Ann Parks est détentrice de "Max" et Norma Redo est la propriétaire du crâne à la croix reliquaire.

En 1996, tous les trois ont accepté de prêter leur crâne au British Muséum à fin d'expertise.

Cinq crânes ont été étudiés, les trois précédemment cités, ainsi que celui du British Muséum et celui du Smithonian Institute.

Un gobelet de cristal daté d'au moins 500 ans av. J.C., et un crâne moderne fabriqué en 1993 en Allemagne par Hans-Jürgen Henn ont servi de témoins.

Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d'usinage.

Quant au crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu'évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix.

Et... silence ! Pour "Max" et "Sha-Na-Ra" : "No Comment" !!!

Depuis, les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi !!!

Nous avons là un nouvel exemple de la démission des scientifiques devant un objet impossible.


Notes :

1 : Ce récit est très controversé à cause de la grande discrétion de Frederick Mitchell-Hedges lui-même sur l'objet, et de cette déclaration figurant dans son autobiographie :
"...J'ai mes raisons pour ne pas révéler comment il parvint en ma possession.(...)Il est vieux de 3600 ans et selon la légende servait aux prêtres mayas pour accomplir des rites ésotériques.".

2 : Grande stabilité physique, chimique et thermique. Il possède une polarité, réagit à la lumière et à l'électricité, directe ou par pression physique, son axe piézo-électrique est vertical et ses propriétés sont différentes dans chaque direction ; matériau utilisé comme oscillateur ou résonateur, en électronique et en informatique !!!.

3 : selon son axe de symétrie moléculaire, ce qui lui confère ces étonnantes propriétés optiques ( hasard ? ).

4 : On suppose que les sculpteurs ont lentement et méticuleusement poli l'objet à la main avec un mélange de sable de rivière et d'eau, à partir d'un gros bloc anguleux de cristal de roche d'environ 3 fois sa taille.
En supposant cela, il aurait fallu plusieurs générations d'ouvriers, l'estimation avancée est de 300 années-hommes !!!


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# Enviado el lunes 28 de julio de 2008 15:06

LE PROJET HAARP - arme climatique

LE PROJET HAARP - arme climatique
Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d'armement capable de :

* scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,

* d'interrompre toute forme de communication hertzienne,

* d'influencer les comportements humains,

* de modifier la météorologie,

* de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,

* de provoquer des tremblements de terre

* ou des explosions aussi puissantes qu'une bombe atomique.



Avec le "Haarp", l'armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet "Star Wars" ou Guerre des étoiles. A une différence près : il s'agit cette fois d'une installation terrestre.
Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préoccupés, c'est un euphémisme, par le développement de ce projet. C'est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l'instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde.

Magda Haalvoet, une eurodéputée belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge du dossier. C'est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d'éclaircissement des membres de son groupe et qui fera en sorte que le Parlement fasse pression, via l'Otan, pour que les Etats-Unis répondent à toutes questions utiles, Magda Haalvoet est inquiète. Elle affirme même que ce type d'armement ("non lethal weaponery"), outre les conséquences écologiques désastreuses qu'il implique, "peut mettre en danger les libertés individuelles et la démocratie". Rien de moins. 30 millions de dollars

Les initiales HAARP signifient en anglais "High-frequency Active Auroral Research" (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales.) De prime abord, derrière ces initiales un peu ésotériques, se cache un projet de 30 millions de dollars de co°t annuel que l'armée américaine présente comme d'innocente recherches sur l'ionosphère. Les promoteurs du projet n'épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l'opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu'il ne s'agit pas d'un projet à des fins militaires lorsque l'on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l'Air Force et le Département de la Défense.

A quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s'agit d'une vaste installation qui s'étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d'Anchorage en Alaska. Le coin n'est pas si perdu que cela puisque l'installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et "financier-écran" de ces équipements.

En outre, Haarp est relié à l'un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l'université d'Alaska dans le Butrovich building. Quant à son aspect physique, il s'agit somme toute d'un vaste périmètre plat et déboisé, planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d'un peu moins de 1 million de watts de puissance. A terme, le nombre d'antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour.

On notera ici que l'ensemble de l'installation est assez nocive pour l'environnement proche puisqu'elle émet plus de 7 tonnes de matières polluantes par jour.

A quoi ça sert ?

Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l'ionosphère. Officieusement, Haarp va tirer parti de l'ionosphère pour en faire une arme à énergie. L'ionosphére est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d'ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L'ionosphère "capture" entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des "vents et tempêtes" solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une serie de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce "manteau énergétique" protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.


Haarp se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s'est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla, un scientifique croate, inventeur de génie du début du siècle, à qui l'on doit le courant alternatif (combattu par Edison favorable au courant continu) et le courant triphasé... Tesla mit notamment au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d'énergie électrique sans l'apport de c,ble sur une distance de 42 km et il consacra une bonne partie de ses recherches à "l'énergie ionosphérique" et aux phénomènes électromagnétiques. Ses travaux furent financés, canalisés, puis censurés pour des raisons financières par le banquier JP Morgan et la société Westinghouse. (voir remarquable génie Nikola Tesla et comment mener une guerre biologique et psychologique)

Un peu moins d'un siècle plus tard, Bernard Eastlund n'a fait qu'adapter les premiers travaux de Tesla dans lemdomaine de l'énergie électromagnétique. Et c'est ainsi que ce chercheur déposa douze brevets, entre 1987 et 1994, qui constituent l'ossature du projet "Haarp" et de ses technologies dérivées en matière d'armements. Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n'est plus Eastlund (qui a fini par être éjecté du projet pour des raisons obscures) mais bien la société Apti-Arco, un consortium pétrolier derrière lequel se profilent la Navy, l'Air Force et le Départment of Défense US. Depuis le dépôt des brevets Eastlund, toute la recherche dans le domaine de l'énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée. C'est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l'armée américaine.

Comment cela fonctionne-il?

Toute la technologie contenue dans le projet "Haarp" revient, grosso modo, à pointer vers l'ionosphère un faisceau d'ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s'y passe. Le bombardement d'une zone donnée de l'ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette "antenne" virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la terre. pour employer une image, outre l'effet d'antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l'ionosphère. Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là. selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, radars et autres appareils radio de ces missiles et aéronefs que de les griller.

Par ailleurs, grâce à l'antenne virtuelle constituée d'ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie. De la sorte, les militaires américains sont fiers d'affirmer que grâce à "Haarp", plus aucun pays ne pourra leur cacher l'implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires... Selon des études de spécialistes américains en armement, on pourra également communiquer avec les sous-marins en plongée profonde situés dans des coins reculés des océans, détecter puis détruire tout missile ou avion, même furtif, s'engageant dans l'espace aérien américain.

Le but ultime étant de générer un bouclier protecteur global capable de faire le tri entre les cibles ennemies, nucléaires ou conventionnelles, et de les "traiter" de la façon adéquate. Enfin "Haarp" a surtout pour but d'empêcher toutes les communications radio et satellites ennemies dans une zone précise. En plus, avec l'aboutissement de ce projet, les Américains pourront rendre leur propre système de communication quasiment inviolable. Voilà pour la version officielle.

Les buts occultes

Sur la base des travaux et brevets d'Eastlund, d'autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes se sont engagés dans un véritable jeu de détective avec l'armée américaine afin de déterminer d'autres aspects non avoués par l'Air Force et la Navy du projet "Haarp". Parmi ceux-ci, le Dr Rosalie Bertell, une scientifique de haut niveau qui, naguère, avait été désignée comme expert par l'administration Reagan pour étudier les effets du projet d'armement "Star Wars". Elle est aujourd'hui consultante pour le Parlement européen sur "Haarp". Ou encore le Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et Jeanne Manning, une journaliste indépendante qui s'est spécialisée dans les recherches sur les énergies dites "non conventionnelles" qui sont coauteurs d'un livre "anti-Haarp" au titre évocateur : "Angel dont' play this Haarp", qui a fait grand bruit outre-Atlantique et qui révêle, sur la base de données sérieuses, les applications occultes du projet. Le fruit de leur enquête a été corroborée par d'autres scientifiques comme le Pr Zielinski, un physicien allemand spécialisé dans l'électrodynamique quantique ou le chimiste américain Richard Williams. La liste des détracteurs scientifiques de Haarp est innombrable.

Pensées contrôlées

Selon ces scientifiques, les militaires n'en sont qu'à la phase expérimentale de leurs travaux mais les résultats déjà enregistrés sont très prometteurs. Ainsi, grâce à l'injection de fortes quantités d'énergie dans l'ionosphère, on pourra influencer la météorologie pour provoquer des effets bénéfiques dans une région donnée... ou cauchemardesque dans une autre.

Comment? Tout simplement en modifiant la circulation des vents en haute atmosphère là o ils entrent en interaction avec l'ionosphère. On pourra également provoquer la libération soudaine d'une énorme quantité d'énergie en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude. Un type d'action militaire qui ne relève en rien de la science-fiction puisqu'elle a déjà été utilisée sur le terrain en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l'opération "Desert Storm". Selon le périodique militaire officiel Defence News (n19 du 13 avril 1992), les Etats-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon). Le but de cette arme est double: il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d'empêcher toute forme de communication radio chez l'ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique. On comprend mieux dans ce cas pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre. Autre application de la technologie "Haarp" : transmettre sans l'apport d'un cable électrique de fortes quantités d'énergie d'un point à l'autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries électriques d'un sous-marin.

Mais il reste un domaine d'application, encore plus effrayant dont les militaires américains pourraient tirer parti grâce au projet "Haarp". Vu le passif de l'Air Force et surtout de la CIA en matière d'expérimentations chimiques et bactériologiques, il est concevable que les militaires n'aient pu résister à la tentation de faire de Haarp une arme polyvalente. On se souviendra en effet des terribles expériences secrètes réalisées sur de pauvres soldats conscrits qui consistaient à leur injecter d'énormes quantités de drogues pour modifier leur comportement. Ou encore les expériences pour influencer les activités cérébrales avec des ondes : dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à Yale, avait découvert que l'on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d'un individu par l'utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.

Le Dr Nick Begich, coauteur de l'ouvrage Angels dont' play this Haarp, maintenant traduit en français titré "Les anges ne jouent pas de cette HAARP" chez Louise Courteau Éditrice, n'hésite pas à affirmer qu'un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme "il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n'aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d'application". des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF identiques à celles utilisées par Haarp, couplées avec l'emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences "où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l'être humain peuvent être manipulées de l'éxtérieur avec des résultats très tangibles". Certaines ondes peuvent en effet provoquer l'apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, "un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d'amour, etc."

Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s'en faut. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military affairs - Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n'est pas censée tomber entre des mains civiles la conception suivante: "Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées..."

Bouclier global

L'utilisation des ondes et de leurs propriétés électromagnétiques est une arme terriblement efficace. Le Dr Rosalye Bertell affirme que les Américains expérimentent à l'insu de tous et surtout au mépris des conventions internationales ce genre d'armement depuis plus de quarante ans. Se sont succédé ainsi une série de projets : "Argus" (1958), "Starfish" (1962), "Solar Power Satellite" (1968 et 1978), "Space Shuttle Experiments" (1985), "Mighty Oaks" (1986) ou "Desert Storm" (1991), qui avaient tous pour but de jouer avec l'ionosphère ou avec certaines ondes pour différentes raisons : rupture des communications de l'ennemi, armes à plasma, etc.

"Haarp" est donc le dernier chapitre en date de ces projets. Les Américains auraient même l'intention de développer un véritable réseau de stations similaires à travers le globe afin de créer de la sorte un bouclier modulable total. Ainsi, il existe d'autres complexes de recherches sur l'ionosphère comme à Puerto Rico, en Norvège à Tromsoe, au Pérou à Jicamarca, en Russie (près de Moscou) ou encore à Nizhny Novgorod, en Ukraine ou dans le Tadjikistan...
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# Enviado el lunes 28 de julio de 2008 14:55

Quand la Science se met au service de la Religion

Quand la Science se met au service de la Religion
Voici les plumes d'un Paon, on comprend vite pourquoi cela rendait malade Charles Darwin...

''Je me rappelle parfaitement l'époque à laquelle la pensée de l'½il me faisait frissonner, mais j'ai dépassé cette étape d'étonnement. Maintenant de petites particularités insignifiantes de certaines structures me font souvent me sentir mal à l'aise. Chaque fois que je regarde fixement une plume dans une queue de paon , cela me rend malade ! '' Charles Darwin.






La "Théorie" de l'évolution s'est EFFONDREE

Enseignée dans les écoles, véhiculée par les gens comme une vérité incontestable, la théorie de l'évolution s'est répandue à travers le monde. Il faut dire que pour ceux qui détestent l'idée d'avoir des comptes à rendre un Jour, cette théorie leur convient parfaitement. C'est une des raisons qui a poussé les matérialistes à la mettre en avant et qui lui a fait connaître le succès qu'elle a connu. Nombres d'entre nous se souviennent encore de ces grands posters affichés dans nos classe d'école primaire, montrant un singe évoluant en être humain. Mais une approche sincère, sans suivre aveuglément nos passions nous dévoile tout autre chose : cette théorie s'est effondrée, elle ne tient sur aucune preuve tangible comme nous allons le constater.


1) Les fossiles réfutent la théorie de l'évolution

La théorie de l'évolution suppose qu'entre les espèces vivantes, un grand nombre de formes intermédiaires existèrent autrefois, et que leurs restes doivent se retrouver dans les fossiles. Mais les fouilles menées par les évolutionnistes dans l'espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines. L'évolutionniste David Kitts, un Professeur de l'Université d'Oklahoma, admet que : "L'évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies". ( David B. Kitts, "Paleontology and Evolutionary Theory", Evolution, vol. 28, septembre 1974, p. 467 )
A ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés et chacun d'entre eux fournit la preuve de la création.

Quels faits provenant des strates fossiles invalident l'évolution ?

Dans les couches fossiles, on rencontre deux faits importants prouvant que l'évolution n'a jamais eu lieu :
1) Constance - la plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel au cours de leur existence sur terre. Elles apparaissent dans les enregistrements fossiles de forme identique qu'au moment de leur disparition, les changements morphologiques sont souvent limités et sans direction.
2) Apparition soudaine - dans n'importe quelle zone localisée, une espèce n'apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d'un coup et "pleinement formée". ( S. J. Gould, "Evolution's Erratic Pace", Natural History, vol. 86, mai 1977, p. 14 )

Les affirmations d'une "évolution humaine" sont invalides :
L'arbre généalogique de l'homme s'est révélé être une construction totale de l'imagination des évolutionnistes. Les évolutionnistes ont proposé que les êtres humains ont évolué graduellement, de l' Australopithèque en Homo habilis , en Homo erectus et finalement en Homo sapiens . Ils ont donné l'impression que chacune de ces espèces d'hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologistes, cependant, montrent que les Australopithèques , Homo habilis et Homo erectus vivaient en fait à la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste - qu'ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l'arbre généalogique de l'homme.

Jouer au jeu de reconstruction des fossiles :
Une indication que la théorie de l'évolution est fondée sur des tromperies, plutôt que des preuves scientifiques, est la préparation d'images et de modèles d'espèces éteintes dont seuls quelques fragments d'os ont été découverts.
Dans de telles reconstructions, les tissus mous comme les lèvres, le nez et les oreilles sont généralement représentés de telle manière à suggérer que la créature vivante ressemblait à un homme-singe. Cependant, le fait est que de tels tissus ne se fossilisent pas et qu'il est impossible de déterminer leur structure à partir des os. Ces caractéristiques sont les seuls produits de l'imagination préconçue des évolutionnistes.


2) Les formes de vie du Cambrien réfutent la théorie de l'évolution

Des catégories principales d'animaux (phylums) telles que les mollusques et les chordés, pratiquement toutes sont apparues au cours de la période cambrienne, il y a quelques 530 millions d'années. Tandis que seulement un ou deux phylums existaient à la période précambrienne, plus de 50 phylums apparurent soudainement à cette époque, dans de nombreuses régions du monde. Tandis que les formes précambriennes affichaient des structures simples, celles du Cambrien sont incomparablement complexes - la preuve que ces êtres vivants sont apparus d'un seul trait, sans suivre d'évolution.


3) Les "fossiles vivants" réfutent la théorie de l'évolution

La seule existence de ces créatures réfute de manière frappante la théorie de l'évolution. Ces espèces sont connues sous le nom de "fossiles vivants" puisqu'elles sont restées inchangées après des millions d'années, leurs représentants modernes étant identiques aux spécimens des enregistrements fossiles. Les fossiles vivants d'aujourd'hui incluent un grand nombre d'espèces, des fourmis aux arbres, et des chauves-souris aux requins. Cela confirme définitivement qu'au cours de l'histoire de ces espèces, aucune évolution n'a eu lieu.


4) L'imposture de "l'homme de Piltdown"

Ce fossile est le résultat d'une grande imposture qui a trompé le monde scientifique durant des années. Les évolutionnistes affirmèrent qu'un crâne découvert près de Piltdown en Angleterre était celui d'un homme-singe. Ce crâne avait des caractéristiques humaines, et la mâchoire ressemblait à celle d'un orang-outang. Pendant 40 ans, le célèbre British Museum l'exposa en tant que preuve de l'évolution. En 1953, cependant, la vérité éclata au grand jour : l'homme-singe était une imposture. Un crâne d'humain et une mâchoire d'orang-outang avaient été combinés pour donner l'impression d'un homme-singe ! ( Kenneth Oakley, William Le Gros Clark & J. S., "Piltdown," Meydan Larousse, vol. 10, p. 133 )


5) Le scandale de "l'homme du Nebraska"

Une molaire fossilisée découverte dans l'état américain du Nebraska en 1922 montre comment les évolutionnistes utilisent leur imagination pour interpréter les découvertes. Ils affirmèrent que la molaire appartenait à un homme-singe, et même si, à part cette dent, aucun autre reste de ce soi-disant homme-singe ne fut découvert, les évolutionnistes n'eurent aucun scrupule devant les interprétations artistiques le reproduisant, en même temps que sa famille. Cependant, l'affaire éclata avec un grand embarras cinq ans plus tard quand on détermina finalement que la dent en question était celle d'un cochon !


6) La vérité à propos de l'ancêtre imaginaire des oiseaux

Les évolutionnistes ne font plus référence à l'Archæoptéryx comme une "forme intermédiaire" entre les reptiles et les oiseaux. Des études sur ce fossile montrent maintenant que ce n'est pas une forme de transition, mais définitivement une espèce éteinte d'oiseau, malgré certaines caractéristiques différentes de celles des espèces modernes. (Pendant de nombreuses années, le fait que l'Archæoptéryx ait des serres était considéré comme une preuve importante de son statut de forme intermédiaire. Mais l'Hoazin, un oiseau vivant encore de nos jours, possède aussi des serres et c'est un oiseau normal sous tous les angles)
La présence d'un sternum prouve que l'Archæoptéryx avait de puissants muscles de vol, et la structure asymétrique de ses plumes, identique à celle des oiseaux modernes, montre que de toute évidence cette créature était capable de voler parfaitement.


7) La sélection naturelle ne mène pas à l'évolution !

La sélection naturelle n'a pas le pouvoir de faire évoluer les êtres vivants. Elle signifie simplement la survie des individus les mieux adaptés à leurs conditions environnementales. Par exemple, quand un prédateur menace une horde de cerfs, ceux qui sont capables de fuir survivront, et la horde se réduira au final aux animaux les plus rapides. Mais ce processus est limité, et il ne provoquera pas l'évolution des cerfs en d'autres espèces. Car l'information génétique concernant le squelette et la physiologie musculaire du cerf est stockée dans son ADN, et la lutte contre les prédateurs ne change en aucun cas cette composition génétique.


8) Les erreurs concernant l'embryon humain

Au 19ème siècle, les évolutionnistes présentèrent la théorie erronée de la récapitulation. Ils affirmèrent qu'au cours de son développement dans l'utérus de sa mère, l'embryon humain montre d'abord les caractéristiques d'un poisson, puis celles d'un reptile, avant de prendre finalement les caractéristiques humaines. Comme l'embryologie avança, des études approfondies des tissus réfutèrent cette théorie. Les supposées "ouïes" au cours des premiers stades de l'embryon se sont plus tard avérées être les précurseurs des glandes parathyroïdes et du thymus, et du canal moyen de l'oreille. La portion de l'embryon qu'ils décrivaient comme une "queue" est en fait la colonne vertébrale. Et ainsi la théorie du développement embryonnaire d'un individu reflétant les prétendues étapes évolutionnaires a été jeté à la poubelle de l'histoire.


9) La "bipédie" invalide la prétendue évolution humaine

Les êtres humains peuvent marcher debout grâce à l'arrangement très sensible de leurs muscles, de leurs nerfs et de leurs os qui sont attachés les uns aux autres. Selon les évolutionnistes, les êtres humains ont du acquérir la marche debout à travers un processus au cours duquel les singes ont adopté une posture droite via des mutations dues au hasard (!). Cependant, la complexité biomécanique de la bipédie ne peut apparaître via une évolution, car la moindre mutation apparaissant dans un groupe d'os ou de muscles interfèrera avec un système qui fonctionne comme un tout. Tout comme un changement aléatoire au mécanisme d'une montre l'endommagera, la bipédie n'a pu se développer au moyen de mutations aléatoires. Les découvertes de la biomécanique confirment cela, en montrant qu'un être vivant peut soit marcher debout, soit sur quatre pattes. Un type de marche entre les deux est impossible.


10) La "série" de chevaux est une tromperie

En face des faits scientifiques, les évolutionnistes ont été forcés d'abandonner le mythe de "l'arbre généalogique" du cheval. La série de chevaux a été produite par l'imagination des évolutionnistes, et plus tard invalidée par la découverte que les créatures dont les évolutionnistes arrangeaient les fossiles en séquence étaient en fait contemporaines, vivant au même endroit simultanément. Cela montre l'invalidité de l'affirmation qu'une espèce peut être l'ancêtre "évolutionnaire" d'une autre.


11) L'erreur du coelacanthe : les poissons ne se sont pas développés en amphibiens à quatre membres

Les évolutionnistes considéraient autrefois les fossiles du coelacanthe - un poisson rhipidistien que l'on pensait éteint depuis 70 millions d'années - comme une forme intermédiaire entre les poissons et les amphibiens, dans leur scénario de transition de l'eau vers la terre. En 1938, cependant, un spécimen vivant de coelacanthe fut péché dans l'océan Indien. Jusqu'à maintenant, plus de 200 spécimens ont été attrapés. Les études de ces coelacanthes modernes ont révélé que ce poisson n'a rien de transitionnel, mais qu'il possède une structure complète parfaite, et que les interprétations précédentes basées sur ces fossiles sont entièrement erronées.


12) La distorsion des similarités entre l'homme et le singe

L'affirmation que les êtres humains et les singes sont similaires à 99% est basée sur la similarité des séquences d'acides aminés dans quelques 30 à 40 protéines fondamentales qui se retrouvent à la fois chez l'homme et chez les singes. Mais les êtres humains possèdent environ 30.000 gènes, et ces gènes codent environ 100.000 protéines. Sur la base de 40 protéines sur 100.000, il n'y a aucun fondement scientifique pour affirmer que 99% des gènes humains et de singes sont identiques. Cette généralisation est aussi absurde que de dire que deux livres épais, dans lesquels seulement trois phrases sont identiques, doivent représenter le même texte.


13) Le mécanisme imaginaire des mutations

Les mutations sont des erreurs de copie dans les séquences nucléotidiques de la molécule d'ADN. Elles peuvent survenir suite à des radiations ou à des produits chimiques. Ces séquences de nucléotides sont extrêmement complexes. Tout comme les lettres doivent être placées dans un ordre spécifique pour composer un long texte, des millions de nucléotides doivent être placés selon une séquence spécifique pour composer un gène. Des mutations aléatoires ayant lieu dans les gènes ne causeront que des dommages, généralement trop importants pour être réparés par la cellule, menant à des difformités et même à la mort. Les gens exposés aux radiations à Hiroshima, Nagasaki et Tchernobyl sont des exemples vivants de cela. L'adhésion des évolutionnistes à un tel mécanisme dont les effets destructeurs sont flagrants est en soi une indication de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent.


14) Les variations ne signifient pas évolution

Grâce aux variations, les individus de n'importe quelle espèce vivante affichent des caractéristiques différentes les uns des autres. Par exemple, certaines personnes ont les cheveux roux alors que d'autres sont blonds ; certains sont grands, d'autres petits - cette variété est permise par le potentiel de leur ADN, exprimé par différentes combinaisons d'information génétique. Cependant, de telles variations ne peuvent mener à l'évolution, car elles ne produisent pas de nouvelles informations génétiques. C'est pourquoi, quel que soit le nombre de croisements effectués par une personne pour améliorer des pigeons voyageurs, elle ne produira jamais une espèce différente, comme des hirondelles.


15) L'évolution ne peut expliquer l'origine du moindre gène

L'ADN humain contient quelques 30.000 gènes, et il est impossible qu'un seul d'entre eux ait pu apparaître par hasard. Le biologiste évolutionniste Frank Salisbury admet :
"Une protéine moyenne peut comporter environ 300 acides aminés. Le gène de l'ADN contrôlant cela aura environ 1.000 nucléotides dans sa chaîne. Puisqu'il y a quatre types de nucléotides dans une chaîne d'ADN, une chaîne constituée de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. En utilisant un peu d'algèbre (les logarithmes), on peut voir que 4 1000 = 10 600 . 10 multiplié par lui-même 600 fois donne le chiffre 1 suivi de 600 zéros ! Ce nombre est complètement au-delà de notre compréhension." ( Frank B. Salisbury, "Doubts about the Modern Synthetic Theory of Evolution", American Biology Teacher, septembre 1971, p. 336 )


16) L'échec de l'expérience de Miller

Depuis des années, l'expérience de Miller était présentée comme une preuve pour la théorie de l'évolution, mais elle a du être abandonnée suite aux découvertes scientifiques concernant l'atmosphère primordiale de la Terre tout autant qu'aux imperfections de l'expérience. Ces recherches sur l'origine de la vie - auxquelles les évolutionnistes attachaient une énorme foi - furent menées en 1953 par le scientifique américain Stanley Miller. Miller obtint quelques acides aminés après avoir chauffé un mélange de gaz dont il supposait l'existence dans l'atmosphère primordiale de la Terre. Mais en 1985 il admit que ses conditions expérimentales ne reflétaient pas précisément les conditions de l'atmosphère primitive. Par conséquent, son expérience était invalide. ( Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7 )


17) L'expérience de Fox : une autre tentative vaine

Influencé par le scénario d'évolution de Miller, Sydney Fox mena des expériences au cours desquelles il combina différents acides aminés en molécules qu'il nomma "protéinoïdes". Cependant, ces chaînes d'acides aminés, qui ne servent à rien, ne ressemblaient en rien aux protéines habituelles présentes chez les êtres vivants. Ce n'était rien d'autre que des tâches chimiques irrégulières. De plus, on a expliqué que même si de telles molécules s'étaient formées durant les âges primaires, elles auraient finalement été détruites. ( S. W. Fox, K. Harada, G. Kramptiz, G. Mueller, "Chemical Origin of Cells", Chemical Engineering News, 22 juin 1970, p. 80 )


18) Le dilemme de la transition de l'eau à la terre

Les êtres vivants, tellement complexes physiologiquement, sont divisés en groupes avec des barrières insurmontables entre eux. Des découvertes montrent que le scénario où un poisson sort de l'eau et se transforme en créature à quatre pattes n'est pas scientifique. Puisqu'un poisson ne peut survivre plus d'une minute ou deux hors de l'eau, tous les poissons quittant l'eau mourront en quelques minutes, un par un. Même si cette situation se poursuit pendant des millions d'années, elle ne changera pas. Les poissons mourront tous, car un organe aussi complexe que les poumons ne peut se former suite à un "accident" soudain via une mutation.


19) Les protéines défient le hasard

Les protéines constituent les briques de base de toutes les cellules vivantes et elles assument un grand nombre de fonctions dans celles-ci. Les protéines sont constituées d'un nombre et de variétés spécifiques de molécules d'acides aminés arrangées selon une séquence particulière. Cette séquence est tellement précise que si un seul acide aminé manque ou n'est pas à la bonne place, alors la protéine entière ne servira à rien. Par conséquent, chaque acide aminé doit être exactement à la bonne place, dans la séquence correcte. Il n'y aucune possibilité qu'une telle séquence survienne par hasard. Par exemple, la probabilité qu'apparaisse une protéine de 288 acides aminés de 12 types différents, ayant la bonne séquence, n'est que de 1 sur 10300 - en d'autres mots, pratiquement nulle (en mathématique, les probabilités inférieures à 1 sur 1050 sont considérées comme étant "0") Voir Emile Borel, Elements of the Theory of Probability, Prentice Hall, Englewood Cliffs, NJ, 1965)


20) Le "flagelle bactérien" donne un coup fatal à l'évolution

Un autre exemple frappant de complexité irréductible est le flagelle, utilisé par certaines bactéries pour se déplacer dans leur environnement liquide. Cet organe est attaché à la membrane cellulaire de la bactérie, et la bactérie le bouge en rythme comme une nageoire pour se propulser dans la direction et à la vitesse qu'elle choisit. Cet organe fonctionne via un "moteur organique" très complexe, composé de quelques 240 protéines. Si la moindre partie du flagelle manque ou possède un défaut, la structure ne fonctionne pas. Le flagelle bactérien doit avoir fonctionné sans défaut depuis le moment où il est apparu. Cela prouve que la bactérie, comme tous les autres êtres vivants, a été créée dans sa globalité.


21) L'évolution ne peut expliquer l'information de l'ADN

L'information génétique déterminant le plan structurel d'une personne, depuis son apparence externe jusqu'à ses organes internes, est enregistré avec un système d'encodage spécial dans l'ADN. Pour écrire cette information génétique sur papier, il faudrait une librairie gigantesque comprenant environ 900 volumes de 500 pages chacun. Mais cette quantité incroyable d'information a été encodée dans notre ADN. Affirmer que l'information de la "librairie" de l'ADN humain soit apparue par hasard est aussi irrationnel que de croire que les cailloux jetés sur une plage par les vagues pourraient écrire l'histoire entière de l'humanité.

Voila donc ce que j'ai pu rassembler (non de moi-même) concernant cette farce qu'est l'évolution, aussi absurde que populaire. Il est malheureux voir que les enfants apprennent toujours cela à l'école ainsi que les plus grands. Mais ne vous y mèprenez pas, ceci n'a pour but que d'éloigner les gens de la Vérité qui est de croire et d'adorer un Créateur Unique qui a tout fait a la perfection, quitte même à faire croire aux gens que leurs ascendants sont des animaux en falsifiant les choses comme nous l'avons vu plus haut dans ce texte. Ces gens-là ne sont vraiment pas dignes de confiance, et pourquoi vouloir falsifier les choses si cela est la Vérité ?

Une chose est claire : l'homme ne peut rien crée de lui même pas même une mouche ni même un moustique ou même une seule fourmi et il ne le pourra jamais, comment donc le hasard, une chose sans raison ni intelligence, pourrait-il être le Créateur alors qu'un être humain qui possède une raison et une intelligence qui lui permet même d'aller jusque dans l'espace, n'arrive pas crée quoi que ce soit de vivant ?

Cette théorie n'a aucun sens. Seul un Créateur peut tout crée par conséquent, puisque l'être humain ne s'est pas crée lui-même !

« Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils les créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Mais ils n'ont plutôt aucune conviction. »[ Coran 52 : 35-36]


Les sept Cieux.

Le Coran est formel, l'Univers est constitué de sept Cieux superposés. Il ne s'agit pas de strates horizontales, mais de cercles concentriques, car il est dit : « Nous avons créé sept Cieux au dessus de vous »[23:17]. La Terre sphérique est ainsi prise comme référence pour un observateur donné, autour de laquelle s'enveloppent les Cieux concentriques. Cette description a fait l'objet d'observations déplacées qui fait dire à Kasirmirski que « d'après les Mahométans, les Cieux sont disposés les uns sur les autres comme l'enveloppe de l'origine. »

Qu'en est-il exactement par rapports aux données scientifiques ? Un point fondamental mérite d'être souligné pour bien comprendre la démarche du Coran. Le Livre Sacré soutient fermement l'existence de sept Cieux concentriques par rapport à un observateur terrestre. Des précisions sont fournies pour permettre d'établir une première classification : « Nous avons orné le ciel le plus proche de la Terre de « massabih » afin de lapider les démons »[67:5]

La lapidation suggère l'action de lancer les pierres. On peut dès lors penser à faire un rapprochement avec les météorites animées d'une grande vitesse et qui s'enflamment par échauffement au contact de l'atmosphère, à quelques 200 kilomètres d'altitude. Le ciel de la Terre serait l 'enveloppe immédiate qui entoure la Terre à partir de l'atmophère. Quelles sont ces limites ? Une autre citation nous donne la réponse : « Nous avons orné le ciel le proche de planètes »[37:6]. Les planètes situées à des centaines de millions de kilomètres, voire à plus de 5 milliards de kilomètres pour Pluton, évoluent ainsi également à l'intérieur du premier ciel. D'où cette conclusion l'ensemble du système solaire constitue le premier ciel, soit l'équivalent d'une bulle qui aurait un rayon d'environ dix milliards de kilomètres. A cette échelle, on peut voir grand sans risquer de dépasser les frontières.

Le Coran ajoute : « Il a révélé à chaque ciel ses fonctions »[41:12]. Dans ce cas, le ciel de la Terre est l'immense cocon qui englobe le système solaire, avec la Terre comme centre théorique, symbolisant la position spatiale de l'observateur.

Ensuite, par ordre croissant de distances, on rencontre les étoiles filantes et les météorites, puis la Lune, les planètes, le soleil, et les comètes qui évoluent sur des orbites spécifiques. Le ciel local a la particularité d'avoir une identité propre. Il tourne sur lui-même et se déplace à raison de 72000km/h, vers un objectif, l'Apex, situé dans la constellation d'Hercule, confirmant son identité propre.

Le deuxième ciel est formé par les amas ouverts qui sont des regroupements de quelques dizaines à quelques milliers d'étoiles, et les amas globulaires renfermant jusqu'à un million d'étoiles. Les premiers possèdent un diamètre de quelques dizaines d'années-lumière et les seconds, environ 150 à 200 années-lumières, soit deux cent mille fois celui du ciel le plus proche. Les amas constituent des familles d'étoiles supposées être issues d'une seule structure initiale, englobant le système solaire.

Le troisième ciel autour de nous est celui qui enveloppe notre Galaxie avec un diamètre de 150000 années-lumière pour une population de 100 milliards d'étoiles. Cet ensemble est solidaire et effectue une rotation sur lui-même en 250 millions d'années approximativement.

Le quatrième ciel regroupe notre Galaxie, la Voie Lactée ainsi qu'une vingtaine d'autres situées entre 165000 années-lumière pour le Grand Nuage de Magellan et 3330000 années-lumière pour Maffei1. C'est une bulle de 8 millions d'années-lumière de diamètre (près de soixante fois celui de la Galaxie), connue sous le nom d'Amas Local.

Le cinquième ciel contient plusieurs milliers de galaxies dont la nôtre, bien entendu, à l'intérieur d'un volume de plusieurs dizaines de millions d'années-lumière. « Notre amas local fait partie du Super amas de la Vierge, précise Hubert Reeves. La région centrale des super amas est généralement occupée par une galaxie monstrueuse dont la masse équivaut à plusieurs centaines de galaxies normales. Elle manifeste une activité extraordinairement puissante et se distingue par une quantité de propriétés insolites. On a toutes les raisons de croire que les autres galaxies gravitent autour d'elle, comme les planètes autour du soleil ou les étoiles autour de l'axe de notre Voie Lactée. Ces galaxies du Super Amas s'approchent lentement du centre. Certaines astrophysiciens prétendent même que les galaxies sont irrésistiblement attirées par « un trou noir » qui les dévore. Notre Super Amas possède sa galaxie cannibale, elle se nomme Messier 87. »[1]

Le sixième ciel est constitué par l'ensemble de l'Univers, puisque selon les observations qui ont été mentionnées jusqu'à présent, la hiérarchisation galactique s'arrête aux super amas. L'échelon supérieur ne pourrait être que le ciel universel qui contient tout ce qui existe comme matière, énergie, espace, temps et vie. Son rayon « connu » est de 15 à 20 milliards d'années-lumières. Sa population fantastique est de plusieurs milliards de galaxies, renfermant chacune plusieurs milliards d'étoiles et abritant aussi toutes sortes de phénomènes que les savants n'arrivent pas à expliquer : les quasars, les trous noirs et autres objets étranges. Le sixième ciel marque la limite de l'infranchissable. C'est l'espace vide qui entoure l'Univers et qui permet à l'expansion de se poursuivre normalement. A ce niveau, on est pas en mesure de donner des ordres de grandeur, car jamais personne ne pourra scruter « derrière » les limites de l'Univers.

Le septième ciel domine la Création et restera toujours hors d'atteinte de l'expansion de l'Univers. La Sunna indique que Dieu est au-dessus du septième ciel, au-dessus de Son Trône, distinct de sa création et Son Pouvoir et Sa Science sont en tout lieu.

Les savants admettent aujourd'hui parfaitement la réalité des six premiers Cieux concentriques par rapport à un observateur terrestre, car elle est la structure effective de l'Univers. Pour des considérations métaphysiques, ils ne peuvent émettre un jugement approprié sur le septième ciel. Mais cela est dû uniquement à leur incapacité à saisir la réalité. L'existence des sept Cieux est certifiée par le Seigneur à plusieurs reprises. Cependant, le septième ciel restera toujours hors de portée de l'intelligence humaine.

Les Cieux concentriques ne sont que l'effet de l'ordonnancement de la Création selon le modèle conçu par Dieu. Au début de la Création, le ciel le plus proche était celui qui entourait l'atome primitif. Après le big bang et l 'expansion, l'univers est entré dans une phase d'organisation et e hiérarchisation. La formation des super amas galactiques, des amas, des galaxies, des systèmes stellaires a entraîné une adaptation de l'espace en conséquence, et c'est ainsi qu'à partir d'un ciel unique, sont nés les sept Cieux, souligne le Coran [41:11].

Alors que depuis de nombreux siècles, le modèle des Cieux multiples et concentriques a été vigoureusement combattu, aujourd'hui c'est la tendance inverse qui s'affirme.

Dans la présentation de la hiérarchie universelle, Jean Claude Pecker, Directeur de l'Institut d'Astrophysique de France, spécialiste des atmosphères, propose le schéma suivant, selon lequel, les planètes constituent le premier degré de la classification puis viennent ensuite, successivement les étoiles, les amas globulaires, les galaxies, les amas galactiques, les super amas galactiques et enfin, le contenant de l'ensemble de la création, l'Univers observé.[2]

L'Univers est ainsi constitué de sept niveaux hiérarchiques qui vont de la planète à l'Univers. Au fur et à mesure qu'on s'élève dans l'échelle, on note une décroissance de la densité moyenne du milieu et un accroissement des dimensions.

La découverte des structures de l'Univers ne remonte qu'au 20ème siècle. « La majorité des astronomes était persuadée, il y a quelques dizaines d'années, que la structure à grande échelle de l'Univers était uniforme, sans caractéristiques particulières », note jack Burns, Directeur de l'Institut d'Astronomie à l'Université du Nouveau Mexique (USA) qui ajoute : « Depuis quelques années, les spécialistes de l'astronomie, de la physique, et de la cosmologie ont conjugué leur efforts pour résoudre ce problème. Notre compréhension des structures que l'on observe aujourd'hui dans l'Univers en a été bouleversée... La découverte des super amas et des vides intergalactiques est l'un des progrès les plus importants accomplis en astronomie observationnelle depuis dix ans ».[3]

Toutes ces découvertes ont permis de confirmer pour un observateur terrestre que les Cieux concentriques, s'enveloppant les uns les autres, sont biens une réalité scientifique, que les savants n'ont pu déceler avant ce jour. Mais cela n'a pas empêché le Livre Sacré de le souligner déjà au moment de sa révélation, offrant ainsi aux astrophysiciens modernes un incomparable modèle de référence.

Cependant, « Ils n'ont pas estimé Allah comme Il devrait l'être alors qu'au Jour de la Résurrection, Il fera de la terre entière une poignée, et les Cieux seront pliés dans Sa [Main] droite. Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu'ils Lui associent. »



[1] Hubert Reeves. Patience dans l'Azur. L'évolution cosmique. Ed. Le Seuil.
[2] Clefs pour l'astronomie. Ed. Seghers. Paris.
[3] Les plus vastes structures de l'Univers, par Jack Burns. « Pour la science ». Septembre 1986 p.73.

# Enviado el lunes 28 de julio de 2008 14:04

Dix questions à poser aux sionistes [par le rabbin Michael Dov Weissmandl]

Dix questions à poser aux sionistes [par le rabbin Michael Dov Weissmandl]
[L'auteur est le doyen de la Yeshiva Nitra, et il est l'auteur de min hametzar]

Publié par l'auteur en 1948, et maintes fois réédité

traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier



1/ Est-il vrai qu'en 1941, puis à nouveau en 1942, la Gestapo allemande a offert à tous les juifs européens la possibilité de transiter en Espagne, s'ils renoncent à tous leurs biens en Allemagne et en France occupée, aux deux conditions ci-après :

a) aucun des déportés ne devraient partir d'Espagne pour la Palestine ;

b) tous les déportés seraient acheminés d'Espagne aux Etats-Unis ou dans des colonies britanniques, afin d'y demeurer ; des visas d'entrée seraient accordés aux juifs vivant dans ces contrées ; une rançon d'un montant de 1 000 dollars pour chaque famille serait fournie par l'Agence [juive], à l'arrivée desdites familles à la frontière espagnole, au rythme de mille familles par jour ?


2/ Est-il vrai que les dirigeants sionistes de Suisse et de Turquie ont accepté cette offre, pleinement conscient du fait que l'exclusion de la Palestine, comme destination des déportés, était fondée sur un accord passé entre la Gestapo et le Mufti [de Jérusalem] ?


3/ Est-il exact que la réponse faite par les dirigeants sionistes fut négative, et accompagnée des commentaires suivants :

a) Seule, la Palestine pourrait être considérée une destination acceptable pour les déportés ;

b) Les juifs européens doivent souffrir davantage et mourir en plus grand nombre que les autres nations, afin que les alliés, une fois victorieux, avalisent un « Etat juif » à la fin de la guerre ;

c) Aucune rançon ne sera payée ?


4/ Est-il exact que la réponse à l'offre de la Gestapo a été faite dans une connaissance totale du fait que l'alternative à cette offre, c'étaient les chambres à gaz ?


5/ Est-il vrai qu'en 1944, à l'époque des déportations en Hongrie, une offre similaire avait été faite, ce qui aurait permis de sauver tous les juifs de ce pays ?


6/ Est-il vrai que cette même hiérarchie sioniste a, à nouveau, refusé cette offre (après que les chambres à gaz aient déjà prélevé leur effroyable tribut de plusieurs millions de victimes) ?


7/ Est-il vrai qu'au plus haut des tueries, durant la guerre, 270 membres du Parlement britannique ont proposé d'évacuer quelque 500 000 juifs d'Europe, et de les réinstaller dans des colonies britanniques, dans le cadre de négociations diplomatiques avec l'Allemagne ?


8/ Et n'est-il pas vrai que cette offre a été rejetée par les dirigeants sionistes, avec ce commentaire : « Vers la Palestine, sinon rien ! » ?


9/ Est-il exact que le gouvernement britannique a accordé des visas à 300 rabbins et membres de leur famille, leur permettant de se rendre dans l'Île Maurice, ainsi qu'un sauf-conduit pour les personnes évacuées via la Turquie. Les dirigeants de l' « Agence juive » ont saboté ce plan, faisant remarquer qu'il était déloyal vis-à-vis de la Palestine et que les 300 rabbins, ainsi que les membres de leur famille méritaient d'être gazés.


10/ Est-il vrai que durant les négociations mentionnées plus haut, Chaim Weitzman, le premier « homme d'Etat juif » déclara : « La partie la plus précieuse de la nation juive est d'ores et déjà en Palestine, et ces juifs-là, qui vivent en-dehors de la Palestine, n'ont pas tellement d'importance ». L'adjoint de Weitzman, Greenbaum, aggrava cette déclaration, faisant la remarque suivante : « Une vache, en Palestine, est plus précieuse que tous les juifs d'Europe » ?


Il y aurait bien d'autres questions similaires à poser à ces dégénérés athées, plus connus sous le nom d' « hommes d'Etat juifs », mais, pour le moment, laissons-les répondre aux dix questions.


Ces « hommes d'Etat » sionistes, si grande était leur clairvoyance, voulaient mettre un terme à deux mille ans d'obéissance juive et de compromis politiques juifs respectant l'ordre divin. Avec leur militance offensive, ils ont attisé les incendies de l'antisémitisme en Europe, et ils ont réussi à forgé une chaîne de haine anti-juive entre l'Allemagne nazie et les pays environnants.


Ce sont ces « hommes d'Etat » qui avaient organisé le boycott totalement irresponsable contre l'Allemagne, en 1933. Ce boycott a été, pour l'Allemagne, ce qu'une piqûre de puce est à un éléphant ; en revanche, il a causé la catastrophe pour les juifs d'Europe. En des temps où l'Amérique et l'Angleterre étaient en paix avec le chien fou Hitler, les « hommes d'Etat » sionistes ont négligé la seule méthode plausible d'aménité politique ; et, par leur boycott, ils ont suscité chez le dirigeant de l'Allemagne une colère frénétique. Ensuite, après le pire épisode de l'histoire juive, ces « hommes d'Etat » sioniste ont trompé les réfugiés brisés dans les camps de personnes déplacées, les maintenant dans la faim et les privations, et leur demandant de refuser toute proposition de réinstallation ailleurs qu'en Palestine, à seule fin de pouvoir y installer leur Etat.


Les « hommes d'Etat » sionistes ont incité, et continuent à inciter, une jeunesse juive amère dans des guerres inutiles contre les puissances mondiales, comme l'Angleterre, ainsi que contre des masses arabes se comptant par centaines de millions.


Et ce sont ces mêmes « hommes d'Etat » sionistes qui sont en train d'entraîner le monde entier dans une autre guerre totale – tournant entièrement autour de la Terre Sainte.


Ce qui risque d'advenir aux habitants juifs de la Palestine, du croissant fertile arabe, de l'Europe ou des Etats-Unis, ces dirigeants sionistes s'en moquent éperdument. La montée de l'antisémitisme dans le monde occidental est le produit de leur soi-disant « responsabilité ».


Sous le travestissement de l' « amour d'Israël », les « hommes d'Etat » sionistes ont incité beaucoup de juifs à substituer à leur dévotion pour la Torah et ses Sages une dévotion envers le ruffian fondateur du sionisme. Il est hautement significatif qu'Herzl, originellement, ait recherché la conversion des juifs, comme solution aux problèmes de la Diaspora. Ayant pris conscience que cela n'était pas acceptable, pour les masses juives, il inventa le sionisme, qui était, à ses yeux, la solution idoine !


L'examen de l'histoire montre que c'est exactement ce même type d' « homme d'Etat » qui s'étaient opposés à l'appel du prophète Jérémie à obéir aux mignons de Nabuchodonosor lors de la destruction du Premier Temple. Cinq siècles plus tard, le Rabbin Yochonon Ben Zakai appela son peuple à se rendre à l'empereur romain Titus afin d'éviter un bain de sang. Les « hommes d'Etat » rejetèrent cet appel, et le Second Temple fut détruit par les Romains. Et cela fait aujourd'hui cinquante ans que les « hommes d'Etat » sionistes rejettent le leadership de nos Sages ; et continuent leur politique consistant à fomenter l'antisémitisme. Quand s'arrêteront-ils ? Est-ce que tous les juifs doivent souffrir, en Amérique aussi ? Même les monstres nazis étaient plus sensés qu'eux : ils ont renoncé à leur guerre avant que toute l'Allemagne ne soit détruite. Les « hommes d'Etat » sionistes ridiculisent le serment sacré auquel le Créateur a soumis les juifs dans la Diaspora.

Notre Torah, dans son Traité Ksubos, folio 111, spécifie que le Créateur, qu'Il soit béni, a fait jurer aux juifs de ne pas occuper la Terre Sainte par la force, même s'il semble qu'ils aient la force suffisante pour ce faire, et de ne pas se rebeller contre les Nations. Et le Créateur a averti que si Son jurement était violé, la chair juive serait du « gibier licite pour tout le monde », comme les animaux sauvages dans la forêt ! Tels sont les termes mêmes de notre Torah ; et ces concepts ont été cités dans les traités « Igeres Teimon », « Be'er HaGola », « Ahavas Yehonosson » de Maïmonide, ainsi que dans le « Toras Moshe » de Chasam Sofer.


Tout le monde sait que tous les sages et tous les saints, en Europe, à l'époque de l'ascension d'Hitler vers le pouvoir, déclaraient qu'il était un message de la colère divine, envoyé afin de châtier les juifs en raison de l'atroce apostasie du sionisme contre la croyance en une rédemption messianique eschatologique.

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# Enviado el lunes 28 de julio de 2008 13:34